Communiqué de presse Paris, le 21 juillet 2010

Accor et InterGlobe créent un nouveau fonds d’investissement hôtelier visant à accélérer le développement en Inde

Pacifica Partners y prend une participation significative

· L’opération concernera dans un premier temps sept hôtels actuellement en construction sur des sites clés en Inde · Les hôtels seront gérés sous les marques Accor · Les actifs sont évalués à environ 325 millions de dollars

Accor et InterGlobe annoncent la création d’un fonds d’investissement pour un portefeuille d’actifs hôteliers en Inde. Pacifica Partners prend une participation significative de 36 %. Accor et InterGlobe possèderont chacun 32 %. La création de ce fonds demeure soumise à l’approbation des autorités compétentes.

Pacifica Partners est le gestionnaire d’actifs de la société d’investissement hôtelier créée par GIC Real Estate Pte Ltd (branche immobilière du Government of Singapore Investment Corporation) et Host Hotels & Resorts, acteur majeur de l’immobilier hôtelier, coté à la Bourse de New York et plus grand fonds d’investissement immobilier hôtelier du monde.

Dans un premier temps, le fonds détiendra les murs de sept hôtels en Inde, déjà propriétés conjointes d’Accor et d’InterGlobe, soit 1750 chambres valorisées à environ 325 millions de dollars à l’achèvement.

Ces hôtels sont implantés dans des emplacements stratégiques des principales villes d’Inde, notamment près du Delhi International Airport, récemment ouvert et l’un des plus importants d’Asie. Ces sept établissements ouvriront leurs portes entre 2011 et 2013.

Pullman Delhi International Airport, 270 chambres Novotel Delhi International Airport, 400 chambres Novotel Bangalore Outer Ring Road, 220 chambres Novotel Chennai Sipcot, 180 chambres Novotel Chennai Old Mahabalipuram Road, 160 chambres Ibis hotel Bangalore Outer Ring Road, 330 chambres Ibis hotel Chennai Old Mahabalipuram Road, 190 chambres

Gilles Pélisson, Président-directeur général de Accor a déclaré :  » La création de ce fonds illustre la capacité de Accor à s’implanter sur de nouveaux marchés grâce à des partenariats efficaces, en développant un portefeuille d’actifs de grande qualité puis en valorisant leur potentiel. L’investissement de Pacifica Partners permet de renforcer notre plate-forme de croissance en Inde, marché stratégique sur lequel Accor et InterGlobe ont déjà un pipeline de développement significatif. « 

Rahul Bhatia, Directeur général Groupe, InterGlobe Enterprises a précisé :  » Le développement dans l’hôtellerie en Inde est pour nous une priorité. La création de ce nouveau fonds d’investissement démontre notre volonté d’étendre notre présence dans les hôtels haut et milieu de gamme du pays. « 

Peter Meyer, Directeur général de Pacifica Partners a souligné :  » Aujourd’hui, dans le secteur de l’hôtellerie, l’Inde offre l’un des potentiels de croissance les plus attractifs au monde. Pour Pacifica Partners, ce fonds constitue un excellent moyen de profiter des opportunités de ce marché stratégique grâce à l’association avec Accor et InterGlobe, qui apportent leurs marques internationales conjuguées à leur expertise hôtelière et locale. « 

Nouvelle plateforme de croissance, le fonds d’investissement privilégiera les segments haut et milieu de gamme. De nouveaux actifs pourront être ajoutés à ce fonds dans le futur.

lire la suite sur : http://accor.societes-cotees.fr


 

Christie + Co , mandaté pour la vente de 18 hôtels sous enseigne Louvre Hotels de Starwood Capital au Royaume-uni

Agissant pour le compte de Louvre Hotels, appartenant à Starwood Capital, Christie + Co a été mandaté pour la commercialisation de 17 hôtels Campanile et d’un hôtel Première Classe, tous basés au Royaume-Uni.

Ces hôtels, qui sont en vente Murs et Fonds de commerce et Fonds de commerce en emphytéose, sont répartis dans des villes clés tels que Cardiff, Glasgow, Birmingham, Liverpool et Manchester. Ce portefeuille de 18 établissements composé d’un seul HôtelPremière Classe à Coventry, comprend 1 549 chambres au total.

La marque Campanile, fer de lance du groupe Louvre Hotels, opère dans 9 pays européens à travers un réseau de plus de 380 hôtels-restaurants.

La possibilité d’acquérir l’ensemble du portefeuille sous contrat de gestion avec Louvre Hotels est une occasion rare d’obtenir tout un groupe d’hôtels en une seule transaction.

Jeremy Jones, Director chez Christie + Co, déclare : « La possibilité d’acquérir plus de 1 500 chambres dans des lieux parmi les plus fréquentés du Royaume-Uni en fait une opportunité d’investissement exceptionnelle. Louvre Hotels continuera de gérer ces établissements à travers un contrat de gestion afin de pérenniser l’exploitation et de renforcer l’attrait de cette cession. »

lire la suite sur : www.tendancehotellerie.fr


 

En marche la reprise immobilière ? Pas si sûr… Selon le pôle d’études économiques du Crédit Agricole, la stabilisation du marché observée en 2009 est « encore artificielle ». 2010 et 2011 s’annoncent bien comme deux années de croissance, mais celle-ci devrait rester « molle et graduelle ».
(LaVieImmo.com) – Dans le match qui oppose Century 21 à la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim), Olivier Eluère a pris parti pour la seconde. « Au regard de certains réseaux d’agences immobilières, les prix de l’ancien seraient en reprise significative sur les derniers mois », rappelle l’économiste, spécialiste de l’immobilier au Crédit Agricole, en préambule de sa dernière note de conjoncture. Une référence directe à la « course au rattrapage » évoquée en début de mois par Century 21. « Ceci est possible sur certains segments – à Paris notamment – mais sur l’ensemble du marché, les statistiques qui font référence maintiennent l’idée d’une stabilisation des prix », tranche Olivier Eluère.
Redémarrage « lent et hésitant »
L’économiste maintient qu’« une vraie reprise tarde à se mettre en place ». En cause, le manque d’assurance d’une demande toujours fragilisée par la hausse du chômage et le niveau encore surévalué des prix. Une demande sur laquelle pèsent par ailleurs le spectre d’une remontée progressive des taux de crédit et la remise en cause de la déductibilité des intérêts d’emprunt. Compte tenu de l’ensemble de ces éléments, et en dépit de « fondamentaux » (démographiques, notamment) toujours « rassurants », Olivier Eluère écarte le scénario d’une franche reprise du marché immobilier.

( lire la suite sur : www.lavieimmo.com , article de Emmanuel Salbayre -)


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Selon un article du monde par Isabelle Rey-Lefebvre


La banque des règlements internationaux (BRI), ‘la banque centrale des banques centrales’, a tiré le signal d’alarme, dans son rapport annuel publié fin juin, sur l’endettement des investisseurs dans l’immobilier non résidentiel. Ces trois prochaines années arrivent en effet à échéance des milliards de dollars, de livres ou d’euros de crédits que les propriétaires de bureaux, commerces, entrepôts et hôtels ont massivement souscrits entre 2005 et 2007, soit au pic des prix, et qu’ils ne pourront pas honorer.

‘C’est ce que nous appelons ‘le mur de la dette’, c’est-à-dire une concentration exceptionnelle de prêts arrivant à terme en même temps, que les emprunteurs auront du mal à rembourser et les banques à refinancer, en raison des exigences accrues en fonds propres et des nouvelles règles prudentielles’, explique Bertrand Carrez, consultant d’Athema, conseil en financement immobilier.

Ce ‘mur de la dette’ trouve ses fondations dans les années 2005 à 2007, lorsque l’appétit des investisseurs et le crédit facile faisaient inconsidérément monter le prix de l’immobilier commercial, avec des achats financés jusqu’à 80 % ou 90 % par l’emprunt. Les risques ont été amplifiés par des techniques bancaires comme la titrisation massive des crédits hypothécaires via les fameux commercial mortgage-backed securities (CMBS) à l’origine de la crise financiére de 2008, et par le recours à des ‘crédits bullet’ : il s’agit de formules sans amortissement, dont l’emprunteur ne verse, en cours de prêt, que les intérêts, et rembourse le capital à son échéance, en général grâce à la vente de l’immeuble.

Aux Etats-Unis, Steve Renna, président de la National Association of Real Estate Investment Managers (Nareim), évalue à 800 milliards de dollars (636,7 milliards d’euros) le montant des crédits arrivant à échéance au cours des deux prochaines années, dont la moitié de créances douteuses. En 2008 et 2009, la valeur des immeubles a chuté de 30 % à 50 %, ‘une dépréciation excessive, qui sera peut-être ramenée, en 2010, à 25 % ou 35 % pour les immeubles de bonne catégorie’, tempère M. Renna. Les banques ont déjà enregistré, au premier trimestre, un taux de 10 % d’impayés des CMBS, contre 2 % à 3 % un an plus tôt.En lire plus sur LeMonde.fr


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Un marché qui reste très porteur, il y a toujours plus de demandes que d’offres sur un véritable hôtel particulier construits entre le XIVe et le XIXe siècle,les multimillionnaires étrangers épris d’histoire de luxe à la française occupent essentiellement depuis longtemps les plus beaux lieux.
Le critère principal de ce micro-marché :l’emplacement du bien comme la surface et l’aménagement des espaces extérieurs sont également déterminants,puis classiquement notamment pour les familles, la proximité des écoles, des commerces et des transports est essentielle.
Qui sont les acheteurs ?

Ils intéressent tout particulièrement les milliardaires d’Asie, d’Amérique Latine ou du Moyen-Orient.
Quels que soient les prix, Paris opèrera toujours auprès d’une clientèle très internationale une attraction permanente.

Paris compte aujourd’hui à peu près 500 hôtels particuliers historiques et ont n’en trouve qu’une dizaine mis en vente chaque année quand aux budgets, ils sont compris entre 5 et plus de 50 millions d’euros,

Ces transactions sont généralement ultra-confidentielles, la majorité des clients sont Brésiliens viennent d’Europe de l’Est, d’Asie, et essentiellement du Moyen-Orient.

Même si l’on trouve des hôtels particuliers dans pratiquement tous les arrondissements de Paris, l’emblématique Marais qui est le centre historique des hôtels particuliers  reste l’un des quartiers les plus agréables de Paris et est très apprécié.
Du côté de l’île Saint-Louis, « L’île des Palais » et notamment dans le nord de l’île, on y trouve le must « architecturalement parlant » avec les hôtels particuliers qui sont parmi les plus chers et également les plus prisés.

Au delà des hôtels particuliers, le produit d’exception parisien reste bien en marge du marché traditionnel, avec ses codes, ses filières différenciées, sa clientèle fortunée d’étrangers à la recherche de l’unique et du rare et tant qu’à faire avant les autres,car l’offre est faible et la demande est forte et cela n’est pas prêt de changer…c’est donc du solide artistiquement et financièrement cela reste un véritable placement.


JEAN DE VIGNAY INVEST a effectué sa première réunion d’information pour se présenter et présenter ses ambitions sur Paris avec la création d’une nouvelle entité pour traiter de l’ immobilier de Luxe, souple et évolutive orientée vers la croissance grâce à la multiplication d’un effectif d’agents commerciaux à hauts potentiels.

Cette entité nouvelle entité proposera à ses agents commerciaux de bénéficier du savoir faire et de la notoriété d’un groupe de l’immobilier international renforcé par le savoir faire dans l’approche particulière d’une clientèle haut de gamme et de prescripteurs de (U)HNWI permettant ainsi des approches différentes, mais complémentaires d’une clientèle exigeante.

La constitution de ce groupe initial revêt une importance essentielle pour poser des bases d’un groupe ayant une bonne compréhension des enjeux , un savoir être et un savoir faire auprès d’une clientèle exigeante s’insérant dans une démarche de croissance contrôlée.

C’est pourquoi la première quinzaine de candidats sélectionnés désireux d’en savoir plus sur notre approche particulière du marché de l’immobilier haut de gamme ont tous répondu présent pour assister à cette première présentation et nous les en remercions.

Notre business model a l’avantage de réunir les éléments indispensables pour faire réussir nos agents commerciaux, avec bien sur des formations adaptées et un coaching de proximité, l’accessibilité a de la formation et à de l’information permanente pour permettre même au plus inexpérimenté notamment dans l’immobilier de progresser et de réussir.

Nous investissons avant tout sur des talents et des profils ayant une facilité de contact et d’approche d’une clientèle haut de gamme et un réel désir de réussir.

Pour de futurs partenaires qui seraient intéressés par la participation aux réunions d’informations programmées, merci de nous adresser un CV et une LM pour une prise en compte (SVP ne pas téléphoner), à : information@jdv-invest.com


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09h00
Le 22 avril le Club de Yacht de Monaco a organisé une série de conférences pour le dernier Captains’ Forum, un rendez-vous régulier et bisannuel au calendrier du Yacht Club de Monaco. Les deux conférences inclurent « Naviguer à travers les changements – le Luxe, le Yachting et les Ultra High Net Worth Individuals » présidé par Madame Tine Willumsen, fondatrice de Above & Beyond; suivie d’une conférence sur « Les différents registres pour Superyachts : le présent et le futur », avec la présence d’Amélie Chardin, Directrice du RIF (Pavillons de registre Français, Eduard Henny (Registre Cayman Island ), Jean-Louis Bissuel (Directeur des Affaires Maritimes de Monaco), Armando Capurro (Registre St Vincent Grenadine), Laurent Belet (Registre Madère), Dominique Jones, avocat (Registre Luxembourg), Ann Fenech, Gérant Associé à Fenech and Fenech Advocates (Registre Malte).

Tine Willumsen a utilisé sa grande expérience avec des marques de Grand Luxe à travers le monde comme l’Asie, les pays de Golfe, la Russie, l’Europe, l’Amérique du Nord et du Sud aussi bien que certaines parties de l’Afrique. Elle a offert sa connaissance des Ultra High Net Worth Individuals’ et de leurs différences culturelles et des modèles d’achat. Elle a expliqué les contextes différents et les comportements « du Vieil Argent » c’est-à-dire l’aristocratie qui possède des titres et des terres et maintenant les deuxièmes générations d’industrialistes et de la Royauté à travers le monde. De l’argent neuf entre maintenant à flots et vient principalement des pays BRIC (Bresil, Russie, l’ Inde et la Chine) dont les russes (40 % des commandes de yachts chez Blohm & Voss), des arabes (l’argent souvent pétrolier), des indiens et des chinois apportant par conséquent des comportements différents dans l’équation. Par « Nouvel Argent » on signifie les « Dot.com » et entrepreneurs en informatique, les Fondateurs de Fonds de placement à risque et banquiers, les mannequins et célébrités de Hollywood, pop stars et stars sportives …

Les chiffres des individus les plus riches au monde s’approchent en 2010 à près de 1,000 milliardaires, environ 10.000 Ultra riches (avec US$ 100 + million), environ 80.000 personnes très riches (avec US$ 50 + million). Regardant ces chiffres on peut ajouter une croissance de 10 millions + de nouveaux millionnaires internationaux (avec US$ 1 + million). Un groupe cible qui aime accomplir ses et affrète souvent un superyacht pour juste une semaine et ensuite en devenir propriétaire.
Définir les origines et comportements de l’UHNWI donnent un positionnement d’une personne ayant US $ 50 millions dans des actifs investis. L’UHNWI’S a, en moyenne, huit voitures, trois ou quatre maisons, 75 % possèdent un avion privé et la majorité ont un yacht.

Le message sous-jacent était que dans ces temps de changement de l’économie, où l’UHNWI’S a dans quelques cas perdu ¼ de leur richesse en un an, il faut créer plus de services sur mesure dans notre industrie, offrir plus de flexibilité et des solutions sur mesure plutôt que des ventes de masse.

Selon Tine, il y a aussi un très grand intérêt pour la responsabilité sociale et environnementale d’entreprise, moins pour la visibilité que pour la perspicacité d’un propriétaire de Superyacht. En ce qui concerne le marché de Charter, elle prévoit que ce secteur continuera à réussir malgré la perte de l’UHNWI’S de richesse au cours de l’année dernière. Il semblerait que les loisirs soient l’évasion nécessaire pour beaucoup de ceux qui auront travaillé de très longues heures pour protéger leurs actifs au cours de l’année dernière, aboutissant potentiellement à un impact sur la vie familiale.

La tendance qui apparaît parmi les acheteurs est « le Luxe Prudent », autrement dit ils font des achats plus réfléchis. La réponse, comme Tine suggère, est d’offrir la certitude, ne pas comptez sur l’habitude, offrez de la valeur réelle, utilisez Internet (qui a augmenté de 20 % l’année dernière dans le monde entier pour les objets de luxe) et soyez innovateur par l’offre de nouvelles solutions et de nouvelles options. Un thème régulier tout au long de cette discussion était le mouvement Vert, dans lequel l’avenir serait assuré pour ceux capables de posséder un Superyacht.

11h00am
La deuxième conférence sur le thème « Présent et futur des pavillons de registre pour Superyachts » avec la présence des représentants des principaux pavillons animée par Tork Buckley éditeur du magazine the Yacht Report et Jean-Jacques Ollu Expert Maritime du cabinet Holman Fenwick Willan). Ce dernier démarra la conférence en parlant de la procédure d’infraction introduite par la commission européenne à l’encontre de la France à laquelle il est reproché de ne pas avoir exactement transposé les dispositions des 8 directives sur la TVA.

En effet la législation française ne précise pas que l’exonération de TVA dont bénéficient les navires immatriculés aux commerces ne s’applique qu’aux navires de haute mer. Cela signifie que les navires de plaisance actuellement immatriculés au commerce mais dont la zone de navigation comporte des limites pourraient voir remise en cause les exonérations de TVA dont ils bénéficient. L’inflation de la réglementation applicable aux navires de présence est considérée par la plupart de l’assemblée (des capitaines de super yachts) comme inadapté et comme constituant un frein au développement de ce secteur d’activité. Les représentant du RIF qui comptent à ce jours 15 yachts immatriculés aux commerce on vantés les mérites de ce registre comparés a ceux des registres étranges dont on voit les pavillons arborés par nombre de bateaux séjournant en France. Il est vrai que ce pavillon offre des avantages tant en faveur des armateurs que des marins qui ne sont pas suffisamment connu. Ce Tout jeune registre (4 années) a, formons en le vœu, de beaux jours devant lui.
Mais la concurrence est forte : les registres Cayman, St Vincent Grenadine, Madère, Luxembourg, Malte et UK représentés ce jour n’ont pas manqués de souligner les avantages liés aux pavillons respectifs. Le pavillon monégasque représenté par Monsieur Bissuel, directeur des affaires maritimes de Monaco, a indiqué qu’une réflexion était engagée sur la possibilité de promouvoir une convention pour la grande plaisance au niveau de l’organisation maritime internationale.

Source article original sur :

http://www.captainsclub-ycm.com/forum/topic/communique-captains-forum-april-2010


 

Le retour des grands collectionneurs en salles est consommé et les cessions new-yorkaises de mai ont largement tenu leurs promesses, loin, très loin des résultats moroses de l’année dernière. A l’issue des ventes Impressionniste et moderne de prestige (4 et 5 mai), le produit des ventes cumulées de Christie’s et Sotheby’s augmente en effet de 205% par rapport aux résultats de mai 2009 et de près de 230% pour les cessions contemporaines (11 et 12 mai). Les taux d’invendus sont particulièrement bas : oscillant entre 6% (cession contemporaine de Sotheby’s) et 22% (cession impressionniste et moderne de Christie’s). Douze records furent enregistrés dont le nouveau record mondial aux enchères, Pablo PICASSO reprenant une place prise par Alberto GIACOMETTI deux mois plus tôt (L’Homme qui marche).

Picasso et la plus belle enchère au monde
Le nouveau prix le plus élevé pour une œuvre d’art en vente publique s’élève à 95m$. Il récompense une Marie-Thérèse Walter lascive intitulée Nude, Green Leaves and Bust, dont l’adjudication est supérieure de 2m$ à celle du Garçon à la pipe, précédent record de Picasso depuis 2004. L’œuvre provenant de la collection Frances Lasker Brody était dispersée chez Christie’s le 4 mai et dégageait près du tiers des recettes de la vacation (296,5m$, 56 lots vendus). Son compagnon d’art Georges BRAQUE renouait quant à lui avec un record vieux de 24 ans (Femme lisant) : son œuvre La Treille estimée entre 3 et 5m$ s’est en effet envolée à 9m$.

Les succès impressionnistes et modernes
La vente impressionniste et moderne de Sotheby’s rapporte trois fois plus que celle de mai 2009 (le 5 mai 2010 171,2m$, 50 lots vendus, 14% d’invendus), signe 43 adjudications supérieures au million de dollars et marque le retour en force des acheteurs asiatiques qui ont notamment emporté deux œuvres majeures de Claude MONET Effet de Printemps à Giverny (13,5m$) et Fin d’après-midi, Vétheuil (5,5m$) et le superbe portrait de Jeanne Hébuterne au Collier par Amedeo MODIGLIANI (12,25m$). Le prix de la soirée fut signé pour le Bouquet de Fleurs pour le Quatorze Juillet d’Henri MATISSE frappé 25,5m$ et deux records mondiaux sont à signaler, celui de Salvador DALI dont le Spectre du Soir sur la Plage partait dans son estimation à 5m$ et celui d’Isamu NOGUCHI dont Undine (Nadja) quadruplait largement son estimation optimiste pour un score final de 3,7m$.

Reprise de l’art contemporain
L’Après-guerre et Contemporain a généré autant d’enthousiasme et de records que les maîtres modernes considérés comme des valeurs plus sûres et moins volatiles. La reprise de la compétition sur l’art contemporain est donc le signal fort d’un véritable regain de confiance. Le 11 mai, Christie’s adjugeait 74 œuvres contemporaines pour 202,3m$ et seulement 8% d’invendus. Le lendemain, les 50 lots vendus par Sotheby’s généraient 166,2m$ au marteau (6% d’invendus).
Les deux résultats phares de la semaine représentent des enchères à plus de 25m$ ! Le clou de la vente Sotheby’s est un autoportrait d’Andy WARHOL des années 80 appartenant au styliste américain Tom Ford. L’œuvre est partie pour 29 m$, largement au double de son estimation. La toile solaire de Mark ROTHKO était adjugée pour 28m$, alors que les estimations la donnaient entre 18 et 25m$. Une toile de Jackson POLLOCK intitulée Number 12A, 1948: Yellow, Gray, Black est partie pour 7,75m$ et une œuvre de Jean-Michel BASQUIAT estimée 800 000-2,5m$ s’est envolée pour 6,4m$ (Untitled (Stardust)).
Chez Christie’s, la star de la vente était le Flag de Jasper JOHNS issu de la collection Michael Crichton (l’auteur de Jurassic Park). L’œuvre du début des années 1960, jamais apparu sur le marché jusqu’alors, à pulvérisé le record de l’artiste américain. Estimé entre 10 et 15 millions de dollars, le drapeau américain revisité par Johns fut cédé pour 25,5m$.
Les autres records ont récompensé les artistes suivants : Brice MARDEN (Cold Mountain 1 (Path)), Maurizio CATTELAN, dont l’autoportrait entré par effraction adjugé 7m$ explose un précédent score de 1,8m$ (10/11/2004, Christie’s), Richard SERRA (la sculpture en acier Corner Prop établit un nouveau sommet à 1,7m$, Sotheby’s), Juan MUÑOZ (Conversation Piece III composée de six sculptures en bronze est partie à 4,3m$, Sotheby’s), Richard TUTTLE (l’installation Silver Picture fut cédée à 1,5m$, Sotheby’s), Sam FRANCIS (Middle Blue, 5,6m$, Christie’s), Lee BONTECOU (Untitled, 1,6m$, Christie’s) et Christopher WOOL (Blue Fool, 4,4m$, Christie’s).

Ses résultats positifs se répercutent sur l’indice de confiance Artprice (AMCI), stabilisé autour de 24 points.

Source ART PRICE, www.artprice.com


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Les sujets de sa gracieuse majesté n’en reviennent toujours pas. Le milliardaire égyptien Mohammed Al Fayed a choisi de vendre les grands magasins Harrods à un fonds souverain du Golfe, Qatar Holding.

« Après 25 ans à la tête de Harrods, Mohamed Al Fayed a décidé de prendre sa retraite et de passer plus de temps avec ses enfants et ses petits-enfants » peut-on lire dans le communiqué rédigé par la banque Lazard, conseil du fonds qatari. Le président de Lazard précise également que « Qatar Holding a été spécifiquement choisi [pour] sa vision et sa capacité financière à soutenir la croissance à long terme de Harrods.»

Le prix de la vente n’a pas été officiellement communiqué mais selon les médias britanniques, Qatar Holding aurait déboursé 1,5 milliard de livres (1,7 milliard d’euros) pour s’offrir ce prestigieux magasin londonien, acheté par Mohamed Al-Fayed voici tout juste 25 ans pour l’équivalent de 714 millions d’euros.

En Grande-Bretagne, le fonds qatari détient déjà 15% de la London Stock Exchange, 7% de la banque Barclays et près de 15% du Canary Wharf Group, qui gère le quartier d’affaire du même nom.

source: latribune.fr


 

Le marché immobilier des maisons de luxe explose au Canada.

Selon la firme Remax, au premier trimestre de 2010, des records de vente ont été établis dans neuf des treize marchés analysés. De nouveaux sommets ont ainsi été atteints dans le secteur haut de gamme au cours des trois premiers mois de l’année.

Dans plusieurs villes canadiennes, le nombre de transactions a triplé ou quadruplé depuis un an. La région de Kelowna, en Colombie-Britannique, a enregistré au premier trimestre une augmentation de 700 % du nombre de transactions de maisons de prestige. La ville devance ainsi toutes les autres régions canadiennes.

L’île de Montréal se classe en deuxième position au chapitre de la hausse du pourcentage de vente, avec 300 %. Viennent ensuite Victoria (275 %), le Grand Toronto (263 %), le Grand Vancouver (184 %), Hamilton-Burlington (169 %), Edmonton (164 %), London-St.Thomas (125 %) et Ottawa (121 %).

Au premier trimestre, la transaction la plus coûteuse a été conclue à Vancouver. Une résidence de 11 600 pieds carrés a été vendue pour un peu plus de 10 millions de dollars. À Montréal, la propriété la plus dispendieuse a trouvé preneur pour 5,5 millions de dollars. Dans la région de Montréal, une propriété doit être affichée à un prix supérieur à 1,5 million de dollars pour être considérée comme une habitation de prestige.

Investisseurs étrangers

Plusieurs facteurs expliquent cette remontée du marché immobilier de luxe, selon Remax.

D’abord, le marché reprend vie après avoir été durement touché par la récession. Sylvain Dansereau, vice-président directeur de Remax Québec souligne qu’avec la reprise économique, « nous nous attendons à ce que le nombre des bien nantis commence à gonfler, après le repli des deux dernières années. Le marché des résidences de luxe ne s’en portera que mieux ».

Les acheteurs fortunés profitent eux aussi des conditions avantageuses du marché, dont la faiblesse des taux hypothécaires.

L’immigration et les investissements étrangers ont aussi un impact sur l’immobilier de luxe. Les acheteurs du Moyen-Orient, de Chine et d’Europe se sont multipliés et ont soutenu les ventes dans plusieurs régions au premier trimestre. La stabilité politique et bancaire canadienne attire les investisseurs étrangers qui voient souvent les habitations canadiennes comme un placement

source : Radio Canada