Source : Sophie Amsili sur www.lefigaro.fr

Un diamant de près de 13 carats a été trouvé dans une mine de l’ouest du pays exploitée par Rio Tinto. Il doit être taillé et poli avant d’être mis en vente pour un prix estimé à plus de 10 millions de dollars.

En voilà un qui a eu la main heureuse. Le géant minier Rio Tinto a annoncé avoir découvert un diamant rose de 12,76 carats dans une mine de l’ouest de l’Australie. Il s’agit, à ce jour, du plus gros diamant découvert dans le pays. «Un diamant de cette taille est sans précédent, affirme Josephine Johnson, manager de la division Argyle Pink Diamonds. Il a fallu 26 ans d’exploitation pour extraire cette pierre et il est possible que nous n’en trouvions pas d’autre comme celle-ci.»

La précieuse trouvaille a été baptisée Argyle Pink Jubilee en référence au nom de la mine (Argyle) et aux soixante ans de règne, dit «Jubilé de diamant», que célèbre cette année la reine Elizabeth II.

Prochaine étape: tailler et polir la pierre, une tâche délicate qui devrait prendre dix jours. Richard How Kim Kam, en charge de l’opération, en tremble déjà: «Je vais en prendre soin. Je sais que le monde regardera.» Le diamant sera ensuite évalué par une équipe d’experts internationaux puis exposé, avant d’être mis en vente.

Le rose, plus valorisé que le blanc

Rio Tinto s’est gardé pour le moment de toute estimation sur le prix de la merveille, mais a souligné dans un communiqué que les diamants roses de haute qualité pouvaient excéder 1 million de dollars par carat. Soit plus de 10 millions de dollars (7,6 millions d’euros) pour celui-ci.

Il faut dire que le marché des diamants résiste plutôt bien et que celui-ci est un diamant rose, qui peut être jusqu’à dix fois plus valorisé qu’un blanc. En novembre 2010, un diamant rose de 24,78 carats a ainsi été adjugé pour plus de 46 millions de dollars. Un montant sans précédent pour un diamant et un bijou et qui devance largement le précédent record de 10 millions de dollars pour un autre diamant rose.

Près de 90% des diamants roses découverts dans le monde proviennent de la mine Argyle de la région du Kimberley, affirme Rio Tinto . Des pierres de la taille du Argyle Pink Jubilee vont généralement dans des musées, à la famille royale ou bien sont mises aux enchères dans des maisons comme Christie’s. Cette dernière n’a d’ailleurs vendu que 18 diamants roses de plus de 10 carats en ses 244 années d’existence, rappelle Rio Tinto.

Source : Sophie Amsili sur www.lefigaro.fr


 

Avec près de 6,8 milliards d’euros investis en 2011, l’investissement dans l’immobilier hôtelier dans les cinq principaux pays européens (France, Royaume-Uni, Allemagne, Espagne et Italie) a poursuivi le redressement opéré depuis 2010 constate une étude de BNP Paribas Real Estate. En hausse de 3,5 % par rapport à 2010, le rythme de croissance a cependant enregistré un ralentissement significatif au cours du second semestre. En effet, alors que le premier semestre 2011 enregistrait une hausse de plus de 80 % par rapport au premier semestre 2010, le second semestre (spécialement le dernier trimestre) marquait le pas avec des volumes d’investissement en baisse de 31 % par rapport à la même période de 2010. Parallèlement, l’industrie hôtelière a bien traversé l’année et 2011 se termine sur un bilan globalement positif malgré un ralentissement à partir du mois de septembre 2011. Ainsi ces cinq même pays ont enregistré des hausses de RevPAR (revenu par chambre disponible) de 3,5 % à 8,9 %. France : l’un des marchés les plus dynamiques d’Europe Avec des volumes d’investissement hôtelier s’élevant à plus d’1,8 milliards d’euros en 2011 et malgré une légère baisse (-3 % par rapport à 2010), la France reste l’un des marchés les plus dynamiques d’Europe constate BNP Paribas Real Estate. La cession des murs du Marriott Champs Elysées (215 millions d’euros) au 1er trimestre reste la plus importante de l’année. Le marché français est également resté très actif sur les transactions de portefeuilles ; avec 713 millions d’euros, la France représente 68% du total des portefeuilles échangés en 2011 dans les cinq principaux marchés touristiques européens. Parallèlement, le marché hôtelier en France a progressé. Sur un an, le taux d’occupation progresse de 1,3 point pour atteindre 66,5 % tandis que le prix moyen a augmenté de 3,6% pour s’établir à 84,2 €. Le RevPAR en 2011 s’élevait ainsi à 56 €, en hausse de 5,8% par rapport à l’année précédente. Paris se démarque des autres grandes villes européennes en enregistrant le deuxième plus haut RevPAR (120 € en 2011) après Genève (133 €). Royaume-Uni : une nette domination avec près de la moitié des investissements Avec une part de 49 % des investissements, le Royaume-Uni a dominé le marché de l’investissement hôtelier en 2011. Les volumes y atteignent 3,3 milliards d’euros, en hausse de 13 % alors que le volume global d’investissement en immobilier d’entreprise est en baisse de 11 %. Les investisseurs ont cherché une alternative aux commerces, de plus en plus risqué Outremanche. Par ailleurs, les acteurs moyen-orientaux à la recherche d’actifs « trophée » ont été très actifs. Parmi les transactions les plus remarquables, le W Hotel cédé pour 233 millions d’euros ou le Holiday Inn Mayfair vendu à 181 millions d’euros. Suite à la crise de 2008, l’hôtellerie britannique était la première à se relever. En 2010, les hôtels du Royaume-Uni enregistraient une des plus fortes croissances de RevPAR. L’augmentation observée en 2011 est donc un peu moins impressionnante ; le RevPAR est en hausse de 3,5 % à 63,8 €. Les deux derniers mois de l’année ont affiché des baisses de prix moyens qui, face à des taux d’occupation stables, ont entrainé des baisses de RevPAR, stoppant ainsi deux années d’évolution positive. Ce ralentissement pourrait se prolonger sur les premiers mois de 2012. Cependant, Londres continue d’enregistrer le meilleur taux d’occupation d’Europe qui s’élève à 84,4 % à fin 2011. Allemagne : un second semestre en demi-teinte pour l’investissement immobilier hôtelier Après un démarrage en fanfare au 1er semestre 2011 (652 millions d’euros), l’investissement immobilier hôtelier a fortement ralenti et ne totalisait que 283 millions d’euros au cours des six derniers mois. Parmi les opérations les plus importantes, on peut notamment évoquer la vente du Radisson SAS à Francfort pour 100 millions d’euros et du Scandic à Berlin pour 85 millions d’euros. Malgré des baisses de prix moyen et de RevPAR en avril, juin et septembre, l’hôtellerie allemande termine 2011 sur une note positive, affichant un RevPAR en hausse annuelle de 4,3 % à 55,8 €. Grâce à sa position de leader pour les congrès et conventions, l’Allemagne avait rattrapé les niveaux d’avant-crise dès 2010. Munich continue d’enregistrer les meilleures performances d’Allemagne, avec un taux d’occupation de 75,1 % et des prix moyens supérieurs à 102 €. Espagne : l’investissement reste en berne même si les indicateurs hôteliers continuent leur remontée En 2011, l’investissement dans le secteur hôtelier reste faible avec une baisse de 6 % par rapport à 2010, bien en deçà cependant de la chute de 46% des volumes d’investissement en immobilier d’entreprise. Les investisseurs restent positifs misant à long terme sur une reprise du secteur. En effet, bien que touchée par la crise, l’Espagne reste la troisième destination mondiale en termes d’arrivée et la première destination européenne en termes de recettes touristiques. Parmi les transactions les plus significatives on peut citer, l’hôtel Palace à Barcelone vendu pour 68 millions d’euros et l’hôtel Hesperia à Madrid cédé pour 80 millions d’euros. En ce qui concerne les performances hôtelières, l’effondrement du marché a été si sévère entre 2008 et 2009 (- 22 % de RevPAR) que les hôteliers auront besoin de plus de temps pour remonter la pente. Après une hausse de 7 % entre 2009 et 2010, les hôtels espagnols renouvellent une belle remontée avec une augmentation de 8,9 % de RevPAR, grâce aux progressions conjointes de l’occupation et du prix moyen. Italie : les hôtels absents de l’investissement immobilier Avec 117 millions d’euros, l’investissement immobilier hôtelier en Italie est resté atone en 2011. Le second semestre n’a enregistré qu’une seule transaction, la cession de l’hôtel Sansicario Majestic pour un montant inférieur à 10 millions d’euros Pourtant le secteur hôtelier italien poursuit son redressement. En 2011, l’Italie enregistrait toujours le plus haut niveau de RevPAR des cinq pays étudiés qui s’élève à 65,7 €. En hausse de 3,8 % par rapport à 2010, il reste néanmoins très largement inférieur au niveau de 2007, suite aux baisses à deux chiffres de prix moyens subies entre 2008 et 2009 pour enrayer la baisse de la demande. Selon BNP Paribas Real Estate, les perspectives 2012 restent néanmoins bonnes malgré les tensions sur le marché de la dette avec la conjonction d’une demande d’investisseurs ayant peu recours au financement et de la mise sur le marché d’actifs de qualité
Source :ACTUSITE Group – PARIS – 75 – Paris

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Dans toute l’Europe, les Etats cherchent des moyens rapides de trouver des fonds. Apparemment, tous ont eu la même idée : vendre le patrimoine national.

auteurs originaux : Tom Bawden | Charlie Cooper – The independent

Qu’ont en commun le mardi gras portugais, le soleil grec, les pur-sang irlandais et la loterie nationale espagnole ? Réponse : ils sont tous soit mis en vente, soit supprimés par des gouvernements européens qui ne savent plus quoi inventer pour ressusciter leurs finances après avoir vécu pendant dix ans au-dessus de leurs moyens. Les Etats du continent sont de plus en plus nombreux à vendre leur argenterie, braderie du patrimoine européen sans aucun précédent.

La Grèce est sans doute celle qui a mis le plus aux enchères, pour près de 50 milliards d’euros de trésors nationaux, mais d’autres ont eu la même idée. Sous des cieux plus cléments, ces solutions désespérées paraîtraient au mieux ambitieuses. Sauf que les cieux en question n’ont en ce moment rien de clément.

Et, si tout le monde débarque sur le marché en même temps, les prix ne vont pas manquer de dégringoler. La Grèce, par exemple, n’a pour l’heure récolté que 180 millions d’euros sur son objectif annoncé de 50 milliards.

Logiquement, les acheteurs ne devraient pas manquer. La Chine veut investir ses richesses dans les moindres coins et recoins de la planète, tandis que les pays du Moyen-Orient sont toujours prêts à dépenser l’argent que leur rapporte le pétrole.

Il est difficile de savoir s’il faut s’en réjouir ou non. D’un côté, tout ce qui peut nous permettre d’échapper à la dette est bienvenu. De l’autre, une fois vendue, l’argenterie de la famille n’est plus à nous. Alors que nos économies sont de plus en plus dépassées par la Chine et l’Inde, on court le risque grave de voir la situation ne jamais redevenir ce qu’elle était.

1. Irlande

Forêts, service public, une compagnie aérienne, des pur-sang

L’Etat irlandais a mis des parts en vente dans tout un éventail de biens du patrimoine, dont sa compagnie aérienne, Aer Lingus, la société d’exploitation forestière Coillte et les célèbres haras nationaux (qui vaudraient près de 1 milliard). Bord Gis, la compagnie irlandaise du gaz, a été évaluée à 2,5 milliards d’euros. Le ministère des Transports a confirmé la semaine dernière que la part du gouvernement dans Aer Lingus, d’un montant de 123 millions d’euros, avait suscité un “grand intérêt”.

2. Portugal

Infrastructures énergétiques

Le Portugal est parmi les premiers à participer à la braderie, et donc un de ceux auxquels elle a le plus rapporté. Le réseau national électrique portugais appartient désormais en partie à la Chine et à Oman Oil. Grâce à ces accords, le Portugal a récupéré 592 millions d’euros. Dans le cadre d’un contrat encore plus juteux, de près de 8 milliards d’euros, 21 % d’Energias de Portugal, la compagnie énergétique nationale, a été racheté par la Corporation des Trois-Gorges chinoise.

3. Pays-Bas

Matériel militaire

L’an dernier, le ministère de la Défense néerlandais a récolté plusieurs millions d’euros en vendant un lot de 18 chasseurs F-16 Fighting Falcon au Chili. Des bâtiments de combat ont également été mis en vente lors de cette opération, qui s’inscrivait dans un programme d’austérité évalué à 1 milliard d’euros.

4. Royaume-Uni

Ambassades, bâtiments officiels, équipement militaire

La Grande-Bretagne espère convertir la part du gouvernement dans les National Air Traffic Services (organisme de gestion du trafic aérien) en espèces sonnantes et trébuchantes. Il a de plus été envisagé de vendre des centaines d’ambassades et de propriétés appartenant au Foreign Office un peu partout dans le monde, pour une valeur totale de 240 millions de livres (287 millions d’euros).

Le ministère de la Défense vend le site du camp de Deepcut – et des tonnes de matériel militaire dont il ne veut plus. Soixante-douze appareils à décollage vertical de type Harrier retirés du service ont été récemment vendus aux Etats-Unis pour environ 116 millions de livres (138 millions d’euros). Le porte-avions HMS Ark Royal a été mis aux enchères l’an dernier. Parmi les autres équipements de la Défense que l’on peut se procurer, citons des hélicoptères, des Land Rover et des montres de luxe.

5. Espagne

Infrastructures (y compris le métro de Madrid ?)

En septembre, le projet d’engranger des milliards d’euros grâce à la privatisation partielle de la loterie nationale espagnole a été annulé quand le ministère des Finances a décrété que sa valeur commerciale était sous-estimée. Criblé de dettes, le gouvernement espagnol se dispose cependant à vendre des biens situés à Madrid, où un accord est en cours de négociation sur la commercialisation d’une part minoritaire de la compagnie des eaux de la capitale, Canal Isabel II. Le métro de Madrid, d’un montant évalué à 2 milliards d’euros, pourrait lui aussi être mis en vente.

6. France

Immobilier de premier choix

Depuis des années, la France vend des biens immobiliers de l’Etat. En 2010, on a annoncé la vente de 1 700 propriétés supplémentaires afin de réduire la dette, de plusieurs milliards d’euros, du pays. Des châteaux historiques, des immeubles parisiens, et même le pavillon de chasse royal de la Muette, d’une valeur de 12 millions d’euros, ont été mis en vente.

7. Autriche : les Alpes (presque)

Le gouvernement a suscité un tollé en juin dernier en proposant deux montagnes au prix de 121 000 euros le lot. L’opposition au projet de vente du Rosskopf (2 600 mètres) et du Grand Kinigat (2 700 mètres) aura réussi à lui faire remiser ses crampons. Cependant, un ministre a déclaré que ces deux sommets pourraient être à nouveau présentés aux acheteurs.

8. Italie : bâtiments, plages, or, façades de monuments – les idées fleurissent

En 2010, l’Etat italien s’est lancé dans une grande braderie en proposant quelque 9 000 édifices, plages, forts, et même îles, pour financer le remboursement de la dette souveraine. Le lot mis sur le marché a été estimé à plus de 3 milliards de livres (3,60 milliards d’euros). Personne ne sait vraiment si cette somme rondelette s’est matérialisée dans les caisses italiennes, mais des dizaines de palazzi vénitiens ont été achetés pour être transformés en hôtels. La vente de droits d’affichage publicitaire sur le Colisée a permis également de lever des fonds. Plus récemment, l’Allemagne a vivement recommandé à l’Italie de vendre ses réserves d’or rapidement, tant que le cours reste élevé.

9. Lettonie : une ville fantôme

En 2010, une ville entière a été vendue aux enchères à une société russe pour 1,9 million de livres (2,27 milliards d’euros). Skrunda-1, une ancienne base militaire russe, était à l’abandon depuis la chute de l’Union soviétique.

10. Grèce : tout doit disparaître (sauf l’Acropole)

Le gouvernement grec cherche à réunir pas moins de 50 milliards d’euros en vendant ou en louant toutes sortes de biens nationaux, parmi lesquels l’aéroport international d’Athènes (et 38 autres aéroports), les compagnies pétrolières et gazières publiques, les ports de Thessalonique et du Pirée, la Hellenic Postbank, les autoroutes, la société publique des courses hippiques, et 35 immenses complexes immobiliers appartenant à l’Etat. Hellenikon, une bande côtière trois fois plus grande que Monaco, où se trouvait autrefois un aéroport international, est à vendre, tout comme 18 hectares à Corfou et, semble-t-il, de nombreux autres tronçons de littoral sublime. D’aucuns ont même parlé de vendre le soleil grec : Athènes est en pourparlers avec Bruxelles en vue d’exporter de l’énergie solaire.

Traduction : Julie Marcot et Raymond Clarinard


 

Dans toutes les stations célèbres, l’immobilier de luxe avec situation privilégiée, surfaces et prestations top niveau tire bien son épingle du jeu. D’autant que les programmes neufs, faute de foncier, sont les grands absents, laissant à l’ancien la part belle. Et dans quelques-unes de ces stations, quelques acquéreurs fortunés achètent  un chalet, pour le démolir et le reconstruire en plus grand. Le seul moyen de faire du neuf. En dehors de cet épiphénomène, le marché de l’ancien, habillé de bois à l’extérieur comme à l’intérieur reste roi dans les stations stars. « Valeur refuge où le bien dès l’instant où il est doté d’un bel emplacement par rapport aux pistes ou par rapport au centre ville  et d’un confort aux normes actuelles», note Pierre Deleuse, responsable de l’agence John Taylor à Megève. Entre 2 et 5 millions d’euros, sur le Jaillet, Rochebrune ou Mont d’Arbois pour des surfaces de 150 à 320 m², avec piscine, sauna ou hammam. A Courchevel, même configuration aussi avec des prix plus élevés dopés par une clientèle russe qui peut s’enquérir, des chalets le plus souvent à plus de 35 000 euros le m² dans le secteur Jardin Alpin . En quittant 1850 , le ticket d’entrée peut se situer, en appartement autour de 10 000 €/m². Sur Méribel , souligne  Jean Jacques Derderian du groupe Emile Garcin, « le produit exceptionnel  au pied des pistes dans les secteurs très cotés du Belvédère ou de la route des chalets ou de la renarde, les prix restent très fermes , à partir de 15 000 €/m² et bien au-delà pour un bien réunissant toutes les qualités d’emplacement et de prestations ». «  Mais dans toutes ces stations réputées internationalement, les biens qui souffrent d’un défaut d’emplacement ou de qualité ne grimpent plus. IIs se stabilisent. Les acquéreurs sont avertis et deviennent de plus en plus exigeants » constate Jean Jacques Botta, président de GSI et administrateur de la Fnaim des Savoie.  Et certains biens peuvent se décrocher à partir de 8 000 €/

Extrait Article complet Rédigé par Elisabeth Lelogeais sur se loger.com


 

Le marché du luxe a signé un quatrième trimestre record, indique le réseau Sotheby’s International Realty (IR). Le mouvement ne devrait pas s’essouffler, le réseau observant même que la crise « a un effet positif sur le marché haut de gamme ».
(LaVieImmo.com) – Alors que le retournement semble gagner l’immobilier, le segment du luxe ne plie pas. Le phénomène, déjà évoqué fin 2011, semble s’inscrire durablement dans l’économie. En témoignent les derniers résultats publiés par Sotheby’s IR, qui font état d’une « activité extraordinaire des transactions conclues durant le 4ème trimestre 2011, malgré les inquiétudes économiques mondiales ».
En augmentation de 21 % par rapport au troisième trimestre, le nombre de ventes n’a en effet cessé de croître. Au point de signer un dernier « trimestre record », avec 135 ventes de biens de plus de 1,5 million d’euros en moyenne, pour un volume global de vente de 206 millions d’euros, explique le groupe.
L’effet « valeur refuge » exacerbé par la crise

« Il semble que la crise persistante de la zone euro a un effet positif sur le marché haut de gamme qui est devenu une valeur refuge non seulement pour les Français, mais pour un grand nombre d’acheteurs internationaux à la recherche d’investissements alternatifs », analyse Alexander Kraft, PDG de Sotheby’s IR France. Autrefois réservé aux investisseurs britanniques et américains, le luxe passe aujourd’hui entre les mains des acquéreurs russes, au point qu’ils représentent « la nationalité étrangère la plus importante » sur ce segment en France.
L’année 2012 commence sous les meilleurs auspices, donc, Sotheby’s constatant même déjà « un nombre important de d’actes authentiques » et de compromis de vente…
source : http://www.lavieimmo.com


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Selon une étude de Barnes. La rareté du foncier et la faiblesse de l’euro attirent des nouveaux acheteurs étrangers venant des pays émergents comme le Brésil, la Russie et la Chine.
L’année écoulée révèle que l’immobilier haut de gamme en France n’est pas à l’abri de la crise… sauf dans le très haut de gamme. Là où la clientèle est quasiment exclusivement étrangère, révélant un vrai clivage sur le marché des logements de luxe.
La clientèle aisée française -qui cible, en majorité, les grands appartements familiaux parisiens jusqu’à 3 millions d’euros -devient frileuse. « Les prix sont au plus haut, mais on anticipe une baisse et cela a entraîné un afflux de vendeurs, dont 60 % veulent racheter moins grand. Seuls les prix des biens de qualité restent stables, sachant que le moindre défaut entraîne une décote : ainsi, entre un premier et un troisième étage, aujourd’hui la décote atteint 30 % », témoigne Thibault de Saint Vincent, président du réseau Barnes. Autre facteur de vente : la réforme de la taxation des plus-values sur les cessions de résidences secondaires, qui entre en vigueur au 1 er février.
Toutefois, « il y aura sur ce segment français des appartements familiaux nettement moins de transactions cette année », remarque toutefois Jean-Philippe Roux, directeur de John Taylor Paris. Les ventes deviennent moins faciles que par le passé. Les acheteurs sont moins enclins à accepter le prix de présentation, et la marge de négociation augmente. Ce segment pris de frilosité forme le gros des transactions : sur le marché parisien des biens supérieurs à un million d’euros, ceux compris entre 1 et 2,5 millions en ont représenté l’an dernier 88 %, selon les chiffres provisoires de la chambre des notaires.
L’année 2012 sera brésilienne

Le marché est en revanche nettement plus dynamique sur le très haut de gamme. « Sur les biens de 16.000 à 25.000 euros le mètre carré, voire plus, la demande reste importante et surtout, il y a pénurie d’offre de biens de qualité », poursuit Jean-Philippe Roux. Traduction : les non-résidents affluent. Car à partir de 5 millions d’euros, la majorité des clients sont étrangers et ils forment la quasi-totalité des acheteurs de biens de plus de 10 millions d’euros.
Dans l’immobilier de luxe, la capitale est de plus en plus prisée au niveau mondial. « Paris étant petit et sans foncier disponible, c’est un marché de rareté et la faiblesse de l’euro le rend encore plus attractif », commente maître Cheuvreux, notaire à Paris 8 e. Selon le classement dressé par le réseau Barnes, la capitale est désormais la troisième ville la plus chère au monde derrière Londres et Hong Kong, quand elle n’était encore que sixième il y a quelques années. « Les prix, qui étaient traditionnellement 50 % moins chers que ceux de New York, sont devenus équivalents il y a un an et sont désormais de 20 % supérieurs », précise Thibaud de Saint Vincent.
Les nationalités des clients étrangers qui soutiennent ce marché évoluent. Avec une première tendance : l’année 2012 sera brésilienne. Grâce à la forte hausse du real face à l’euro, les Brésiliens arrivent en force, et cherchent des pied-à-terre de 150 à 250 m 2, entre 16.000 et 17.000 euros le mètre carré. Autre nationalité ayant le vent en poupe : la famille russe, comprendre les Russes, les Ukrainiens et les Kazakhs, qui possédaient traditionnellement une résidence secondaire sur la Côte d’Azur et montent à Paris. « Nous avons cinq ou six recherches en cours de ce type de clientèle pour des biens de 15 à 25 millions d’euros pour 350 à 450 m2 », relève Jean-Philippe Roux. Egalement davantage présentes, les clientèles arabes (Arabie saoudite, Egypte, Maroc, Algérie…) cherchent des placements hors de leurs pays à la conjoncture politique incertaine.
Dernier phénomène tirant à la hausse le marché de l’immobilier de luxe à Paris : l’ouverture à Paris des palaces chinois, le Mandarin Oriental, le Shangrila, et celle programmée du Péninsula, suscitent l’arrivée des premiers clients de Chine populaire et de Hong Kong. « Une douzaine de clients chinois cherchent actuellement à investir à proximité », note Jean-Philippe Roux. Longtemps stable, la proportion d’étrangers sur le marché immobilier de luxe est donc appelée à s’accroître significativement cette année.
source : MYRIAM CHAUVOT journaliste
http://www.lesechos.fr


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En 2011, Paris est devenue la troisième capitale du monde la plus chère sur le secteur du marché immobilier de luxe. Selon une étude menée par le groupe international Barnes, le prix moyen du mètre carré d’un appartement d’au moins 100m² « de grande qualité » s’élève à 18.000?. Londres est la ville la plus chère, avec un prix moyen au mètre carré à 30.000?, devant Hong Kong (envrion 22.000?).

En 2011, les résidences de luxe à Paris ont vu leur prix grimper entre 8% et 10%, par rapport à 2010, note le groupe international Barnes, spécialisé dans les ventes immobilières de luxe. Au dernier trimestre 2011, le nombre de transactions a augmenté de 35% en volume et de 55% en valeur, par rapport à la même période en 2010. Les appartements ont été « vendus au prix du marché en moins de quinze jours » commente le réseau.

« Dans une conjoncture économique toujours incertaine, le marché de l’immobilier haut de gamme reste très actif », résume l’expert pour commenter ce début d’année. Pour preuve, le nombre de biens à vendre affichant des prix supérieurs à un million d’euros est en augmentation de 43% à Paris.

Par ailleurs, les agences de Paris Rive droite et de Neuilly constatent par exemple que 75% des propriétaires sont vendeurs en ce début d’année pour acquérir une surface moindre et dégager des liquidités.
source : http://www.ladepeche.fr


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LE CLUB IMMO. Quel impact, selon vous, aura la réforme de la plus-value immobilière sur le marché ?

CHARLES-MARIE JOTTRAS : « Le premier impact a été l’arrivée d’un certain nombre de mandats sur le marché. De nombreux particuliers ont préféré profiter du régime actuel avant qu’il ne soit réformé au 1er février 2012. Le nouveau système est très pénalisant car il faut attendre trente ans avant d’être totalement exonéré. Auparavant, la durée n’était que de quinze ans. Notre stock de mandats a augmenté de 20 % au cours des deux derniers mois, ce qui est très important. Dans un premier temps,

il y a un afflux de biens sur le marché mais cette nouvelle législation aura pour conséquence de réduire l’offre et le nombre de mutations. Structurellement, cela peut devenir un facteur supplémentaire pour l’augmentation des prix. »

LE CLUB IMMO. Le marché parisien de l’immobilier haut de gamme est-il toujours aussi dynamique ?

C.-M. J. Il l’est. 2011 va être une nouvelle année historique pour Féau. Nos résultats enregistrés sur les mois d’août, septembre et octobre sont toujours des mois record. A titre d’exemples, parmi nos dernières transactions, nous venons de vendre un appartement situé près du Champ de Mars pour un peu plus de 11 millions d’euros ou encore un château au nord-ouest de Paris pour 20 millions d’euros. Mais nous vendons aussi beaucoup d’appartements entre 1 et 2,5 millions d’euros ; sur le seul mois d’octobre, nous avons vendu pour plus de 150 millions d’euros d’appartements sur Paris, en augmentation de 33 % en volume par rapport à octobre 2010.

LE CLUB IMMO. Quelles sont les évolutions notables ?

C.-M. J. : A partir de 4 ou 5 millions d’euros, le non-résident fiscal français est celui qui domine le marché et, au-delà de

10 à 12 millions d’euros, il n’y a plus beaucoup de résidents fiscaux français qui achètent. Petit à petit, le marché des biens de luxe et de qualité, à Paris, bascule dans les mains d’acquéreurs étrangers. Au-delà de 10 à 15 millions d’euros, les acquéreurs sont, en majorité, originaires des pays du Golfe. Nous avons également une clientèle de Russes et de Brésiliens notamment. La grande tendance : une clientèle très riche, de plus en plus jeune et qui se révèle sensible à l’acquisition d’un appartement parisien revisité en style contemporain.

LE CLUB IMMO.Dans votre marché, comment se situe Paris par rapport aux autres places fortes à l’international ?

C.-M. J. : Paris est la capitale mondiale qui a augmentée le plus en 2010, de l’ordre de 22%, loin devant Hong Kong (15%), Shanghai et Pékin (11%), et bien plus que Londres (6%) ou encore New York (1%). Paris, championne du monde de l’augmentation de prix… Mais c’est aujourd’hui fini, notamment pour tout le segment des biens compris entre 1 et 3 millions d’euros qui touche essentiellement la clientèle française. Une stabilité voire une très légère baisse de prix est même possible à court terme. Ce qui prouve que le marché parisien n’est pas du tout dans une bulle et qu’il s’autorégule de façon saine. Il ne faut pas oublier que dans la plupart des quartiers phares de l’immobilier haut de gamme, on ne peut plus construire, alors que c’est le cas dans d’autres capitales. Dans ce marché de pénurie, l’investissement immobilier à Paris et sa région est à moyen ou long terme un investissement extrêmement sûr.

source : le club immo


 

La société de promotion de fonds luxembourgeoise, Elite Advisers, continue de prôner l’investissement dans les sous-jacents tangibles. Cette fois, les pierres précieuses sont concernées. Face à l’incertitude et à la volatilité régnant sur les marchés financiers traditionnels, cette classe d’actifs répondrait à une demande venant principalement des pays émergents.

Dixit Marilyn Monroe – qui a en fait repris une chanson initialement interprétée par Carol Channing – les diamants sont le meilleur ami des femmes. Le seront-ils des investisseurs avertis?

Elite advisers va bientôt pouvoir répondre à la question puisque la société de promotion de fonds lançait officiellement ce mardi le troisième compartiment de sa Sicav «d’investissement passion». Après les montres (Precious Time), puis les vins (Nobles Crus), la société luxembourgeoise se consacre dorénavant aux pierres précieuses, avec Divine Jewels.

Michel Tamisier, co-fondateur d’Elite advisers, justifie la classe d’actifs dans un contexte de crise: «En 2008, c’était la course à la complexité. Nous arrivons aujourd’hui avec des produits financiers plus simples, en principe décorrélés.»

Demande de Russie, du Moyen-Orient et de Chine

Les administrateurs de la société souhaitent attirer le cash en excès des circuits d’investissement plus traditionnels, comme les marchés d’actions et d’obligations. «Les clients se demandent où mettre leur argent», indique M. Tamisier.

Alors que l’immobilier reste soumis aux bulles, et que la période d’incertitude et de nervosité sur les marchés s’éternise, l’argument marketing qui prévaut pour Elite Advisers est celui de la recherche de sous-jacents tangibles, a fortiori ceux liés au luxe. «Quelque chose se passe avec les fonds tangibles», confie sa direction.

Les derniers développements géoéconomiques ne sont pas non plus anodins. La localisation des ressources énergétiques est aussi celle des capitaux investissables. «La demande provient essentiellement de Russie, du Moyen-Orient ou encore de Chine, indique le communiqué. Et en 2010, le secteur de la bijouterie pesait environ 65 milliards de dollars.»

Un carat: 146.000 dollars

Les actifs en question sont des diamants, des pierres précieuses de couleur et des perles naturelles; les bijoux anciens sont achetés sur les ventes aux enchères internationales. Miriam Mascherin, co-fondatrice, vante la densité de la valeur (refuge?) d’une pierre – définitivement – précieuse. «20 grammes d’or valent 890 dollars, un carat (soit 20 grammes) d’un diamant d’une qualité parfaite vaut 146.000 dollars.» D’autres sociétés s’intéressent déjà au sous-jacent, comme la société anglo-israelo-US, Fancy Diamonds.

En sus de ses formules éminemment lyriques – «à l’affût des opportunités d’investissement les plus étincelantes pour composer un portefeuille de somptueuses couleurs et harmonies aussi uniques que les trésors qu’il recèle» –, Elite Advisers justifie la démarche par le rendement de ses fonds précédents, en complément d’un portefeuille de titres plus classiques. A titre d’exemple, Nobles Crus a connu une performance de 13,41% en 2010. Il en est à 8,91% à la fin octobre.

Le Luxembourg, cadre idoine

Les gestionnaires de Divine Jewels, Serge Fradkoff (ancien de Harry Winston, société spécialisée dans les pierres précieuses) et Eric Valdieu (transfuge de Christie’s), accompagnés d’un valorisateur, Raymond Sancroft (aussi ancien expert de chez Christie’s), se sont déplacés pour promouvoir le fonds devant les banquiers privés de la Place à l’auditorium de la BGL. Le fonds se destine effectivement aux individus fortunés, dorénavant cœurs de cible des business models bancaires locaux.

Elite Advisers s’ancrera d’autant plus à l’avenir dans le modèle de développement de la place luxembourgeoise. Si elle entrepose aujourd’hui les sous-jacents aux Ports Francs de Genève, elle pourrait utiliser à terme celui de Luxembourg (dont les propriétaires sont les mêmes qu’à Genève et Singapour, Natural Le Coultre) pour ses futurs compartiments d’investissement dans l’art, les voitures de collection et les chevaux.

SOURCE : http://www.paperjam.lu


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le marché des biens haut de gamme est on le sait devenu un marché mondial , ce que les grands réseaux spécialistes de l’immobilier de luxe savent depuis longtemps et la tendance investir à Paris, Genève, Londres et New York qui en sont les quatre marchés de référence en faisant des arbitrages sur les prix occupe les acheteurs fortunés.


Les « biens d’exception » intéressent toujours cette clientèle internationale fortunée dont le patrimoine est supérieur à 25 M€, soit environ 100.000 personnes dans le monde et ils doivent obligatoirement se situer dans des quartiers ou des lieux de villégiature bien identifiés et présenter un caractère rare et unique.


En 2011, 75 % des biens d’exceptions seraient recherchés à Paris intra-muros , 5 % sur des spots biens identifiés et 20% sur la Côte d’Azur.


Le marché parisien des biens de qualité

Les prix de l’immobilier des « biens immobiliers de qualité » auraient connu, durant l’année 2010, une augmentation de plus de 20 %, le marché reste dynamique et des biens au bon prix partent très vite. Les acheteurs étrangers sont traditionnellement présent à plus de 4 millions d’euros et investissent sur les plus belles « pièces » avec une traditionnelle préférence pour la rive gauche toujours très prisée avec quasiment 50% des transactions.

Américains du nord et du sud reviennent et les chinois commencent également à se faire remarquer.

Le marche des résidences secondaires lui est en perte de vitesse, mais les belles pièces sur les spots les plus recherchés continueront d’intéresser une clientèle parisienne et pour les « pièces » plus rares une clientèle internationale.